Tintin est en croisière à destination de l'Extrême-Orient. À bord, il rencontre un égyptologue farfelu, Philémon Siclone, à la recherche du tombeau du pharaon Kih-Oskh. Tintin accepte de l'accompagner. Dans le tombeau, Tintin découvre de mystérieux cigares mais est enlevé. Abandonné en mer, il est sauvé et débarqué en Arabie. De là, après plusieurs péripéties, il aboutit en Inde chez le maharadjah de Rawajpoutalah. Il s'attaque alors au trafic de l'opium et démantèle le gang de trafiquants dirigé par Rastapopoulos. À la fin, il découvre que les cigares contenaient l'opium en question.
La première version des Cigares du pharaon fut publiée en 1934. La mise en couleurs se fit quant à elle en 1955 seulement, soit neuf ans après celle du Lotus bleu... À part l'élimination de certaines scènes et le mise en page modifiée, les deux versions sont assez semblables.
Afrikaans: Die Farao se Sigare - Allemand: Die Zigarren des Pharaos - Anglais: Cigars of the Pharaoh - Basque: Faraoiaren Zigarroak - Bengali: Faraoer Churut - Bernois: Em Pharao siner Cigare - Brésilien: Os Charutos do Faraó - Breton: Segalennoù ar Faraon - Catalan: Els cigars del faraó - Coréen: ? - Danois: Faraos cigarer - Espagnol: Los cigarros del Faraón - Finnois: Faaraon sikarit - Galicien: Os xarutos do Faraón - Grec: ΤΑ ΠΟΥΡΑ ΤΟΥ ΦΑΡΑΩ - Hébreu: Ha'sigarim Shel Ha'paronim - Indonésien: Cerutu sang Faraoh - Islandais: Vindlar Faraos - Italien: I sigari del faraone - Japonais: Pharaoh no Hamaki - Latin: De sigaris pharaonis - Luxembourgeois: Dem Pharao Séng Zigaren - Néerlandais: De sigaren van de farao - Norvégien: Faraos sigarer - Persan: Cigarhaye Pheroan - Portugais: Os Charutos do Faraó - Serbo-croate: Faraonova cigara - Suédois: Faraos cigarrer - Turc: Firavunun Purolari
Ci-dessous : Couverture de la version noir et blanc (1934)
